Diversité du cadre

LA DIVERSITE DU CADRE

La souffrance du patient et son besoin d'une meilleure qualité de vie sont mes outils de travail.

 

Il y a trois choses qui m'animent dans mon travail: l'émotion et la compréhension intellectuelle. La chaleur humaine est également essentielle. Aujourd'hui, je pense être suffisamment claire avec mes émotions, ce qui me permet de guider d'autres personnes à la recherche de leurs douleurs. Je suis capable de supporter le revécu de mon enfance, cela m'aide à garder une capacité d'écoute totale lorsque je traite mes patients.

 

Je refuse ces luttes de pouvoirs, ces clans, ses snobisme qu'on veut faire découler de la psychanalyse depuis des siècles et le désir de mettre en avant une langue complexe pour avoir plus de pouvoir sur l'analysant. Je n'ai pas peur de la douleur des patients qui résonnent en moi, alors je ne me contente pas de rester au niveau de l'expression verbale et de l'interprétation intellectuelle.

 

Pour moi, toute thérapie est avant tout émotionnelle. Il s'agit d'une lente perlarboration des émotions qui invite à les ressentir puis à les verbaliser. C'est ainsi que je conçois la psychanalyse.

 

Je suis une psychanalyste bien ancrée dans le monde d'aujourd'hui et je suis à fond pour l'ouverture du coeur: l'acceptation de l'autre et de l'environnement tout entier. Pour quels résultats?

Le sentiment de la joie intérieure, l'attention portée à l'autre, une meilleure capacité créative, une meilleure capacité à diriger sa vie.



Afin de m'adapter à la diversité et à la personnalité de mes patients, je travaille dans différents lieux: en cabinet classique mais aussi dans des cafés ou salons de thé, en plein air notamment dans des parcs.

La liberté de parole doit pouvoir s'effectuer dans un lieu où chaque patient se sent en paix et en sécurité.

 



 

INFORMATIONS IMPORTANTES

Méfiez-vous des professionnels qui écrivent n'importe quoi sur le net, notamment en ce qui concerne le cadre thérapeutique de la psychothérapie. Surtout de ceux qui traitent leur collègue de "mauvais psy" parce qu'ils essayent d'être au plus près de la demande de leurs patients.

- Les notions de lieu: Chaque patient est unique et n'aspire pas forcément au même cadre que son voisin. Un patient peut se sentir à l'aise dans un cabinet, un autre peut avoir le sentiment d'étouffer dans cet espace. Il est donc important de lui proposer d'autres alternatives.

- Avoir des devoirs envers ses patients, certes, mais respecter les besoins de ce dernier, c'est fondamental.

- La durée des séances: Elle doit s'adapter à l'état actuel du patient: une séance de 30 minutes convient rarement pour un travail thérapeutique en profondeur. 60 minutes est idéal: cela permet au patient de raconter sa semaine et d'entrer dans le travail thérapeutique. La durée de la séance doit s'adapter à la capacité de verbaliser du patient mais aussi à son degré de fatigue. Il est évident que si il est fatigué ou agité, la séance pourra être raccourcie. S'il a beaucoup de choses à dire, la séance pourra se prolonger.

- Le psy n'est pas un ami, certes, mais il peut faire preuve d'empathie surtout dans les moments où le patient est dans l'angoisse. Un petit coup de fil à la fin d'une séance pour savoir si le patient est bien rentré chez lui ou s'il n'est pas livré à lui-même fait partie du prendre soin de l'autre, d'être responsable en tant que professionnel, d'être à l'écoute.

- La formation: ce n'est pas la formation qui fait un bon professionnel ni le fait d'appartenir à une école spécifique. Bien sûr, c'est important. Mais la qualité d'être est primordiale. La qualité d'être est issue de l'expérience de vie, elle s'améliore grâce à l'accompagnement de patients différents. Il ne faut jamais oublier que chaque patient a des choses à nous apprendre!

Prendre soin de quelqu'un, l'accompagner, le soutenir, cela demande beaucoup d'humilité.

- La confiance: il faut plusieurs séances pour que la confiance dans son psy s'installe. Le patient a le droit de consulter plusieurs professionnels avant de trouver celui avec lequel il aura du "feeling". La première impression ne signifie pas qu'il est mauvais.