Qui suis-je?

Marion ALISSE - Psychanalyste

20 ans d'expérience en relation d'aide

Ma clinique repose sur mes 20 ans d'acquis d'expérience en relation d'aide et des séminaires dont j'ai pu et continue à me nourrir. Curieuse de nature et considérant chaque expérience de vie comme un apprentissage, je nourris sans cesse ma pratique au contact de la singularité des personnes que j'accompagne mais aussi  par la lecture d’ouvrages tant psychologiques, médicaux que philosophiques.

 

Mon orientation est psychanalytique, j'exerce en cabinet libéral et pluridisciplinaire à Sceaux mais aussi dans des cafés, en pleine nature, à distance. C'est parce que je pense que la psychanalyse est une démarche merveilleuse pour découvrir son monde intérieur et se libérer des symptômes qui empêchent de vivre, d'améliorer ses relations avec autrui, d'accroître sa liberté, de trouver la capacité de s'aimer, que je suis devenue psychanalyste.

Mon objectif au quotidien est de permettre l'émergence de la souffrance par la parole. Cette libération peut se faire en face à face dans une relation psychodynamique, allongé sur un divan sans être confronté à mon regard.

La psychanalyse est avant tout ma passion pour l'être humain mais aussi un besoin quotidien d'en apprendre plus sur moi et sur les autres. C'est pour cela que je continue à me former à mon rythme par plaisir et par conviction.

 

Mes honoraires

Mon cabinet à Sceaux

Vous n'habiter pas à Sceaux

MON TRAVAIL AU QUOTIDIEN

 

Je reçois des patients ayant des symptômes divers: angoisses diverses, impressions de non valeur, remises en questions des raisons de vivre, sentiment d'incapacité face aux responsabilités, convictions d'être observé, critiqué, dirigé, sentiment d'échec, de vulnérabilité extrême, de perte des idéaux, organisations délirantes. Leur vie quotidienne est bouleversée et peut constituer une menace pour le maintien de leur qualité de vie.

A la faveur d'entretiens individuels avec le patient, je cherche à définir les mécanismes psychiques ayant contribué à la mise en place de la maladie. J'en recherche la source et, avec le patient, je tente de modifier les mécanismes pathologiques afin de lui permettre de retrouver une vie intérieure plus sereine et lui permettre de développer ses possibilités.

Dans un premier temps, je m'intéresse avant tout à la personnalité du patient, telle qu'elle s'est formée tout au long de son histoire.Puis dans un deuxième temps, je m'intéresse à ses comportements. C'est un travail assez conséquent et qui ne peut pas s'inscrire dans un traitement de coutre durée.

Si en tant que psychanalyste je vise la disparition du symptôme du patient, je recherche avant tout l'épanouissement de la personnalité.

"S'il est librement choisi, tout métier devient source de joies particulières, en tant qu'il permet de tirer profit de penchants affectifs et d'énergies instinctives."

Sigmund Freud

Médecin, Psychanalyste, Psychiatre, Scientifique (1856-1939)

L'ECOUTE DES BESOINS DU PATIENT AVANT TOUT

 

De nos jours, beaucoup de personnes font de la résistance contre la psychanalyse ou s'opposent complètement à elle. Il suffit de lire les termes négatifs à l'encontre de la psychanalyse dans les médias ou dans certaines discussions "coûteuse", "longue", "inutile", "escroquerie", "une pseudoscience" ou des psychanalystes "des sorciers", "des diseuses de bonnes aventures", ils ne "font que plumer les gens". Ceci n'est à mon sens qu'une vaste lutte de pouvoir et de manipulations. Pourtant la psychanalyse a beaucoup apporté dans la compréhension du psychisme humain et de la complexité de l'être humain.

Cela fait plus d'un siècle que cette pratique clinique existe et les psychanalystes ne sont pas des charlatans comme veulent le faire croire certaines mauvaises consciences ou des personnes jalouses. Les psychanalystes ont une conscience personnelle et professionnelle: ils ne prônent jamais de réponses rapides aux difficultés que les personnes éprouvent et ne proposent aucun médicament miraculeux. Ils accompagnent et cheminent au rythme des personnes qu'ils soutiennent. C'est cette collaboration et cette confiance mutuelle qui apportent au fil du temps un mieux-être, une capacité à redire "OUI" à la vie.

 

La rencontre avec la souffrance de l'autre est un défi relationnel permanent d'où l'importance d'être à l'écoute pour déceler les vrais besoins des personnes en souffrance. Les peurs, les angoisses sont bien réelles. Aujourd'hui, la personne en souffrance psychique est libre de consulter le professionnel avec qui elle éprouve le plus de "feeling", pourquoi il faudrait lui interdire de voir un psychanalyste ou de faire une psychanalyse? Etre à l'écoute de l'autre n'implique pas qu'une écoute mais plusieurs niveaux d'écoute: une écoute suffisante de soi et une perception sensible du patient. De plus en plus de personnes  se plaignent de ne pas être réellement écoutés que se soit en famille, au travail ou dans la société. Elles vivent dans un monde remplis de bruits mais souvent elles ne trouvent que silence. Elles ont des choses à dire sur leur vie, sur leurs souffrances, sur leurs symptômes mais on ne les écoute pas. Face aux souffrances psychiques et physiques du patient, le psychanalyste offre un espace de parole. Il pratique l'écoute attentive: il écoute tout ce que la personne en souffrance a à dire. Et je ne pense pas que cette capacité du psychanalyste ne soit rien. Ma seule peur au quotidien serait qu'un patient me dise : "Vous ne m'avez pas écouté".

Ainsi, je mets en garde toutes les personnes qui veulent dévaloriser l'écoute pour différentes raisons: parce qu'elle n'est pas quantifiable, parce qu'on ne peut pas prouver scientifiquement son efficacité, qu'elles mettent en danger les personnes en souffrance car du coup elles ont peur de venir consulter mais aussi les professionnels qui essayent de faire leur métier avec leurs éthiques et leurs valeurs et qui sont dévalorisés, jugés.

 

Certaines personnes estiment que l'écoute est trop chère pourtant c'est le moins rentable des actes médicaux. Il ne s'agit pas seulement d'1 heure d'écoute. Il y a l'avant et l'après: acceuillir le patient, l'écouter, le rassurer, l'aider à trouver des solutions, faire le compte rendu de la séance, vérifier qu'il soit bien rentrer chez lui, lui tendre l'oreille quand entre 2 séances il ne va pas bien, le remotiver pour qu'il ne bousille pas sa vie etc... Cela mobilise beaucoup d'énergie car il s'agit de s'occuper de la personne dans sa globalité: le soulager, le consoler, faire attention à son environnement.

En thérapie, le patient n'est pas un consommateur: il ne vient pas réclamer un traitement et le psychanalyste se précipite pour lui offrir. C'est vraiment un travail de collaboration: le patient vient parce qu'il recherche un espace de parole mais il doit aussi mettre sa confiance dans le psychanalyste. Il n'y a rien de miraculeux là-dedans: il faut de la motivation et de l'investissement de part et d'autre.